La version 2017 du brevet est déjà de l’histoire ancienne ! Le nouveau DNB (diplôme national du brevet) passera en 2018 de trois à cinq épreuves, et accordera une place plus importante à l’examen final.

Cette nouvelle évaluation conçue par le ministère de l’Éducation nationale répartit équitablement les 800 points du diplôme et accentue la séparation des disciplines. Elle remet en avant l’histoire des arts, qui occupe désormais une place entière hors du parcours d’éducation artistique et culturelle.

Enfin, la mise en place d’une cérémonie républicaine de remise des diplômes fait de ce nouveau brevet un symbole important.

800 points

ACQUISITION DU SOCLE COMMUN
de connaissances, de compétences et de culture
(contrôle continu)

Lors du conseil de classe du 3e trimestre, les enseignants évaluent tout ce que les élèves doivent savoir en fin de collège. Quatre appréciations sont prévues pour chacune des 8 composantes du socle, correspondant à un nombre de points :

maîtrise insuffisante = 10 points
maîtrise fragile = 25 points
maîtrise satisfaisante = 40 points
très bonne maîtrise = 50 points

Des enseignements facultatifs (latin, grec, langues régionales…) peuvent permettre d’obtenir jusqu’à 20 points supplémentaires.


400 points

ÉPREUVES FINALES
sur une journée et demie

⇒ Français : 100 points
Explication de texte, dictée, grammaire, rédaction.

⇒ Mathématiques : 100 points
Exercices et informatique.

⇒ Histoire-géographie-EMC : 50 points
Analyse de documents.

⇒ Sciences : 50 points
Physique-chimie, SVT, technologie (2 disciplines sur 3).

⇒ Oral (individuel ou collectif) : 100 points
Projet mené en histoire des arts, en EPI ou dans le cadre d’un parcours éducatif.


400 points

MENTIONS

Plus de 400 points : l’élève est reçu.

Plus de 480 points : mention assez bien.

Plus de 560 points : mention bien.

Plus de 640 points : mention très bien.

2 Commentaires

  1. Un article clair pour un sujet épineux ! Certains changements sont intéressants, d’autres me laissent sceptique. Lors de l’épreuve orale par exemple, les élèves risquent de tous évoquer leur stage en entreprise. Si cela nous permet de juger leur capacité d’expression, ça laisse de côté l’acquisition des connaissances, contrairement à l’histoire des arts.

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